Le chef de l’Etat reçoit une délégation conduite par le secrétaire exécutif de l’IGAD qui commémore le 30e anniversaire de sa création

igad

Le président de la République, M. Ismail Omar Guelleh, a reçu aujourd’hui une délégation conduite par le secrétaire exécutif de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), M. Mahboub Maalim.

La délégation comprenait notamment trois anciens secrétaires exécutifs de cette organisation régionale qu’est l’IGAD. Il s’agit de MM. David Muduuli, Tekeste Ghebray et Attalla Bashir du Soudan.

Notons que la rencontre entre le chef de l’Etat et la délégation conduite par M. Maalim s’inscrit dans le cadre du 30e anniversaire de la création de l’IGAD dont les festivités commémoratives se sont tenues aujourd’hui à Djibouti.

Les discussions entre les deux parties ont été l’occasion d’examiner les voies et moyens d’impulser un second souffle à l’IGAD trois décennies après sa création en faisant d’elle un modèle de coopération régionale, un instrument efficace au service de la préservation de la paix et de l’instauration d’un développement durable dans les pays membres.

Il importe de rappeler que l’IGAD regroupe, outre la République de Djibouti, sept autres Etats de la région : l’Ethiopie, la Somalie, le Soudan, l’Erythrée, le Soudan du Sud, le Kenya et l’Ouganda.

L’actuel secrétaire exécutif de l’IGAD et ses prédécesseurs ont, lors de leur entretien avec le président Guelleh, ont salué le soutien indéfectible et constant de notre pays à la perpétuation de l’idéal de paix et d’harmonie qu’incarne l’Autorité intergouvernementale pour le développement.

Rappelons enfin que l’IGAD a son siège à Djibouti depuis sa création en janvier 1986. Ses programmes d’action touchent aujourd’hui plusieurs domaines dont celui de la résolution des crises qui affectent la région, notamment le conflit au Sud-Soudan.

A l’heure actuelle, l’IGAD concentre également son action sur la prévention des risques liés à la sécheresse, phénomène récurrent dans cette partie du monde, et l’atténuation de ses effets sur la vie des populations.
IOH

 

Reply